Communauté Chrétienne Saint-Remi

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VIE MONTANTE

PRÉPARATION AU MARIAGE

Historique de notre Paroisse

par

Suzanne Labelle-Martin
Novembre 1988

La première Chapelle Église Saint-Remi  style=
En ce vingtième jour de novembre
mil neuf cent quatre-vingt-huit,
LA COMMUNAUTÉ CHRÉTIENNE ST-Remi
est heureuse de vous offrir
un survol de son histoire
à l'occasion
de la
consécration de son église
par

Son Excellence Monseigneur
JOSEPH AURÈLE PLOURDE Archevêque d'Ottawa

Et à ses pasteurs passés et présent,

M. l'abbé JEAN GRAVEL,
curé-fondateur à 1966,
maintenant décédé

M. l'abbé GÉRARD M. SÉGUIN,
curé de 1966 à 1969,
Maintenant curé à la paroisse
Notre-Dame-de-la-Présentation,

M. l'abbé JEAN-LOUIS PLOUFFE,
curé de 1973 à 1977,
maintenant Monseigneur,
Évêque au Sault Ste-Marie,

M. l'abbé YVON L. SOUCY,
curé de 1977 à 1996,

M. l'abbé MAURICE DIONNE,
notre pasteur depuis 1996,

présenter ses respectueux hommages
et sa très profonde gratitude.

De St-Bonaventure…

Les missions et les chapelles rudimentaires précèdent inévitablement l'église qu'on érigera beaucoup plus tard. Il en est ainsi dans cette partie nord du canton de Nepean que le Capitaine John Le Breton nomme Britannia dès 1822 lorsqu'il y fixe sa demeure pour mieux exploiter ses moulins à bois et à farine. L'établissement d'une population à la "Bay" se fait de façon sporadique, à la merci des inondations fréquentes et au gré des exploitants des produits forestiers, cependant qu'à "Britannia Heights" les fermiers s'installent en permanence. Cette particularité du développement du secteur de Britannia se poursuivra jusqu'au milieu du vingtième siècle et explique en partie la venue à "Britannia Bay" de vacanciers d'été en quête de fraîcheur et de solitude sous les grands arbres du parc d'aujourd'hui. À la lueur de l'histoire, aussi abrégée qu'elle puisse être, il est facile de comprendre la requête des estivants catholiques auprès de Mgr Duhamel, évêque d'Ottawa, pour la construction d'un lieu de prière et de rencontre.

C'est M. William J. Lynch qui, vers 1884, entreprend la démarche. M. John Kehoe fait don d'un lot, lequel, mal situé, est vendu au profit de la construction éventuelle. Persistant de nature, M. Lynch, accompagné de M. Arthur Taché, obtient des autorités religieuses la permission de solliciter encore une fois. Le 14 juillet 1894, Mgr Routhier, vicaire général du diocèse bénit la petite chapelle érigée sur un terrain donné par le financier J.R. Booth. Ce dernier avait aussi fait don du bois de construction tandis que M. Howe en avait donné la peinture et que M. Lynch avait fourni les 16 piliers pour la fondation. Monseigneur Duhamel souscrit 50$ et l'Université d'Ottawa offre la table de communion et deux vitraux en provenance de l'ancienne église St-Joseph.

Catholiques et protestants contribuent pour plus de 800$ pour la construction "d'une gracieuse petite chapelle". Messieurs Lynch, Taché et W. Conroy, du travail de leur main, offrent l'autel sainte. C'est au Révérend Père Nelles à qui revient l'honneur de célébrer la première messe. On se paie même les frais d'un orgue loué chez Orme's. Dédiée le jour même de la fête de St-Bonaventure, évêque, docteur de l'église, disciple de l'ordre de St-François, la petite chapelle devient desserte de la paroisse St-François d'Assise. Au cours des étés qui passent, les Pères Capucins, les Oblats de Marie Immaculée et les prêtres séculiers assurent le service dominical célébrant une messe en français et l'autre en anglais.

La générosité de quatorze familles permet, en 1896, de parer les murs d'un très beau chemin de croix. Monseigneur Duhamel, évêque du lieu témoigne de son affection pour cette communauté éloignée en venant bénir les stations. Il revient le 30 août 1903, en grande pompe, bénir la cloche, achetée à Troy N.Y. et qui nichera dans l'humble clocher de 52 pieds de haut. M. et Mme Lynch, M. Taché et Mme Esther Lemieux, parrains et marraines au baptême de la cloche ont l'insigne honneur de sonner les premiers. On n'oublie pas pour autant la tradition de l'offrande monétaire pour tout sonneur de bon aloi. La paroisse récolte 25$! Occasion grandiose, M. Amédée Tremblay, organiste de renom à la cathédrale touche l'orgue pendant la cérémonie. Événement joyeux où la communauté composée d'environ soixante familles l'été et tout au plus de cinq l'hiver, entend pour la première fois le tintement qui, désormais les appellera à la prière et au secours d'autrui.

En 1906, Monseigneur Duhamel revient pour la bénédiction de l'ajout à la chapelle qui fait déjà 40 pieds de long, 24 pieds dans sa largeur et 18 pieds du plancher au plafond. Les dettes étant ce qu'elles sont, à payer, la famille Poulin donne à son tour un lot pour un tirage au hasard. Fière de leur chapelle, la population résidente ne pourra en jouir que pendant la belle saison et à l'occasion des fêtes religieuses, Britannia demeurant au fil des années un village à vocation estivale.

Le premier janvier 1950 Britiannia devient partie intégrante de la ville d'Ottawa. L'urbanisation grandissante du secteur oblige les paroissiens qui , au cours des années fréquentent l'église Ste-Jeanne d'Arc, la petite chapelle ne servant encore que l'été, à entreprendre une nouvelle démarche pour une église permanente à Britannia.

Ayant fini de bien servir, fatiguée dans son bois et sa charpente la petite chapelle du chemin Britannia près de Jamieson, comme pour signaler la fin d'une époque et le début de temps nouveaux s'éteint dans un immense brasier à l'été de 1966.

… A St-Remi

Le paisible village de Britannia n'échappe pas au boom économique de l'après-guerre pas plus qu'au phénomène irréversible de l'urbanisation de cette colonie de vacances justement nommée: "the playground for Ottawaans". Bientôt les chalets sont hiverisés et sur les "Heights" les développements domiciliaires font leur apparition. À partir de 1946 les appels se font de plus en plus pressants auprès de Monseigneur Alexandre Vachon, archevêque du temps. Certes, la chapelle suffit en été mais les paroissiens doivent parcourir une assez grande distance pendant les autres mois difficiles soit jusqu'à Ste-Jeanne d'Arc, fondée en 1923 et dont les futurs curés desserviront la chapelle. De plus, on réclame une école française pour le secteur. A toute fin pratique, les arrangements sont désuets.

Le 10 septembre 1962, sur invitation de monsieur l'abbé Horace Légaré, curé de la paroisse Ste-Jeanne d'Arc et de son vicaire l'abbé Jean Gravel, les catholiques d'expression française se réunissent à la chapelle St-Bonaventure pour étudier une proposition "de la constuction d'une église permanente et adéquate, pour desservir les fidèles de langue française qui résident à l'ouest de Woodroffe". Un comité s'était déjà rencontré, le 5 septembre , pour en fixer l'ordre du jour. On ne peut passer sous silence les incalculables heures de bénévolat mené par une cinquantaine de personnes dévouées à réaliser cette énorme entreprise. Et si cet abrégé ne révèle leurs noms, ils demeurent pour la postérité inscrits dans les multiples documents concernant cette fondation et sûrement Dieu en reconnaît tout le mérite.

Pendant les travaux de préparation et de construction, il est décidé que la messe sera dite l'été à la chapelle et l'hiver en une salle du Lakeside Gardens. Enfin, un décret émanant de l'archevêché sous Monseigneur Marie-Joseph Lemieux, en date du 27 avril 1963 proclame la fondation d'une nouvelle paraoisse sous le vocable St-Remi. Il en délimite le territoire qui depuis, n'a cessé de se développer vers l'ouest du secteur. M. l'abbé Jean Gravel en devient l'administrateur et élit résidence au 896, rue St-Louis, aujourd'hui Pinewood. Sur semaine, il célèbre la messe dans son sous-sol aménagé. On s'empresse de doter la paroisse des syndics ou marguilliers, Messieurs Henri Pomminville, Normand Derouin et Robert Montreuil. Le bulletin "Communauté chrétienne", prône moderne, sert déjà aux nombreux comités en formation s'adonnant soit à une levée de fonds pour la construction ou encore à la pratique des oeuvres de charité.

Le 6 décembre 1964, une première pelletée de terre signale de début des travaux. Sur l'avenue Dumaurier, sur quelques deux acres (environ un hectare), la compagnie de construction Daoust s'affaire tout au long de 1965 à ériger la nouvelle maison de Dieu. Le dimanche le 31 octobre 1965, présidée par Mgr Raymond Limoges, vicaire général du diocèse, une cérémonie pour la bénédiction des lieux et la consécration de l'autel a lieu dans l'après-midi et on en profite pour inaugurer par un thé-offrande, les locaux du sous-sol. Les paroissiens assistant en grand nombre, tous fiers de leur église de facture différente des styles connus. D'ailleurs, l'église doit sa structure elliptique à l'architecte Z.J. Nowak lequel fait don à la nouvelle paroisse des plans et devis en accomplissement d'une promesse qu'il avait faite devant l'adversité. M. Nowak était polonais d'origine.

Placée sous la protection de St-Remi, évêque de Reims, qui est à l'origine de la civilisation chrétienne en France et qui est honoré comme un des grands saints nationaux, la communauté fête son saint patron le premier octobre. Sous la cure de M. l'abbé, maintenant Monseigneur Plouffe, les paroissiens soulignent cette fête par une vigile nocturne et l'exposition du Très Saint-Sacrement. Les statues étant passées de mode, une murale en toile représentant St-Remi orna pendant plusieurs années les murs blancs de l'église au style dépouillé.

Comme pour faire honneur au voeu exprimé par l'abbé Gravel, curé-fondateur, dans le bulletin paroissial paru à l'occasion de la bénédiction et qui disait: "Jusqu'à ce jour vous avez été imprégnés d'une juste dévotion envers votre église… que dans la suite également, vous ne manquiez pas de continuer, spontanément et de grand coeur autant que vous le pouvez à l'embellir et à assurer dignement sa conservation", les paroissiens, au cours des années s'adonnent à la réduction de la dette tout en gardant le désir d'orner avec goût leur église.

En 1971, on installe sur les murs arrières de l'église un chemin de croix, nouveau en son genre. Oeuvre de la céramiste Rozanne Monna de Montréal, les figures représentées sont couleur d'argile naturel tandis que les vêtements sont d'un coloris éclatant. Pour souligner la dévotion à la Mère de Dieu, l'abbé Soucy installe une magnifique vierge et l'enfant, oeuvre de la même artiste. La statue niche dans une grotte de chêne au naturel don la forme rappelle celle de l'église. Aussi, depuis quelques années, on s'emploie à monter une crèche de Noël avec les très beaux personnages de Mme Monna. Au fil des Noëls passés, l'exécution de la crèche était l'oeuvre de M. Ayotte, artiste de la région.

Déjà différente par sa structure et par les oeuvres d'art qui petit à petit agrémentent le blanc décor, l'église reçoit, comme un cadeau du ciel, les magnifiques verrières enchassées tel un joyau dans le mur du sanctuaire. Réalisées par M. Henri Guérin, maître-verrier français, originaire de Plaisance-de-Touche, près de Toulouse, elles sont installées dans la chapelle du Petit Séminaire du chemin Carson en juin 1965. Lors de la fermeture du séminaire et sa transformation en école des langues, les verrières sont démontées et disparaissent. Elles seront récupérées chez un plombier qui les remet volontiers aux abbés Plouffe et Pagé coadministrateurs de la paroisse en 1975. Les verres au coloris intense en provenance de Murano en Italie sont insérés dans une masse de ciment grisâtre. Oeuvre non figurative, la mosaïque de verre se veut, à ce qu'on dit, une représentation des glaces à la dérive sur le fleuve St-Laurent, observées du haut des airs par l'artiste lors de son premier voyage au Canada. En plus de l'imposant vitrail encastré du côté de l'évangile, quatre panneaux bleutés encadrent le tabernacle doré du côté de l'épître. Éclairés par le soleil ou par les projecteurs, ces vitraux, tout comme ceux plus fastueux des cathédrales, créent une ambiance propice à la méditation et à la prière. Tout en levant les yeux vers ces panneaux à la fois lumineux et sombres, l'oeil accroche l'immense dais de bois ajouré surplombant le maître-autel. Il est l'oeuvre de M. Henri Pomminville, de couleur et de style s'accordant aux énormes poutres de cèdres de la Colombie-Britannique formant les arches du plafond. L'orgue siège à l'avant droit où on retrouve aussi les fonts baptismaux dont le bassin prend la forme d'une urne d'orient. Tout récemment, la tuyauterie de l'orgue ainsi que les bancs recevaient une cure de rajeunissement.

Les années passant, on aménage le terrain pour le stationnement, on refait la toiture, on pose de nouvelles portes avec fenêtres de verre taillé et on encercle les murs de fondation d'un agencement paysagé.

La communauté et ses pasteurs demeurent fidèles aux engagements des bâtisseurs de la première heure. On verra paraître le club des 100, puis des 200, les bingos du lundi soir et du jeudi après-midi entre autres, les soirées récréatives et les fêtes champêtres, nobles efforts qui ont porté fruit et dont on célèbre le résultat aujourd'hui.

Outre les préoccupations d'ordre matériel, sous la direction de leurs curés ou des prêtres venus soutenir l'apostolat dans une communauté en pleine évolution, les paroissiens font vite partie des nombreux comités paroissiaux créés au fur et à mesure des besoins. Ainsi, le conseil d'administration des biens temporels et le comité de la pastorale avec ses équipes pour la préparation aux sacrements, les regroupements de prière, les chorales et les organistes; le comité des jeunes, son local Le Seclusus, le mouvement scout et guide et ses fameux déjeuners aux crêpes, le judo, les enfants de choeur, garçons et filles, la garderie pour les messes ainsi que la messe au sous-sol pour les enfants. Il est bon de se rappeler avec quelle ardeur les jeunes avaient fêté en 1979 l'année de l'enfance par une manifestation joyeuse sur les terrains de leur église. L'oeuvre de charité, le vestiaire des pauvres, commencée à la petite chapelle où les femmes réparaient le linge pour vêtir de pied en cap les indigents, devient le comité de la St-Vincent-de-Paul maintenant le comité d'entr'aide.

Le 23 janvier 1989, Les Artisanes de St-Remi célébreront leur dixième anniversaire. Fondé par Mme Éliane Côté et un comité de base en 1979, ce regroupement a toujours pour mission le partage amical dans une ambiance francophone par le truchement de la création artisanale de haute qualité. Elles doivent son emblème, l'abeille, et son mot d'ordre, "toujours au travail" à M. Guillaume Leroux, notre ancien et regretté sacristain de nationalité française. Déjà, on couronnait en mai, la fin des activités par une exposition d'artisanat. Depuis, les Artisanes offrent des soirées-conférences et des démonstrations culinaires en plus de préparer des paniers-provisions pour la Maison d'Amitié, au temps de Noël. Les Artisanes accueillent, chaque mercredi soir, de septembre à mai, à 19h30 au sous-sol de l'église, toutes et chacune en quête de partage amical.

On ne saurait clore cet historique sans témoigner de la gratitude envers ces prêtres, séculiers, missionnaires, chapelains, des Saints-Apôtres et tous les autres dont les noms restent inconnus mais dont le dévouement a contribué à faire de cette paroisse une communauté croyante et vivante.

Il fait bon à l'occasion de fête de jeter un regard sur le passé peut-être pour apprécier davantage les personnes et les choses qui nous entourent. Grâce à Dieu, aux hommes et aux femmes qui ont osé mettre leur confiance en l'avenir, l'église demeure havre de paix et symbole de permanence dans un monde éclaté. Car, l'esprit qui anima les fondateurs de la petite chapelle suscitera la même foi, la même ardeur généreuse chez les bâtisseurs de St-Remi.

La consécration de notre église se doit d'être l'expression de notre reconnaissance envers les gestes passés et l'affirmation de notre engagement à conserver les valeurs spirituelles et temporelles qui nous ont été laissées en héritage par nos vaillants devanciers.

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